Eugène Crépin, Les martyrs du calvaire de la rue Haxo… (1875)
“ Parent, délégué de la Commune, fit semblant de ne pas vouloir laisser entrer la foule ; il commanda à ses hommes de garder la grille par où devaient entrer les otages; mais cette multitude, avide de sang et de carnage et dont la fureur croissait à chaque instant en pressentant la fin de son règne, se précipita en avant et les déborda. Un fédéré doué d'une force herculéenne, habillé en sous-officier d'artillerie, se tenait sur le seuil de la grille. Les prêtres entrèrent les premiers. A chacun d'eux qui passait il assenait un coup de poing formidable, en les accablant d'injures. ”
