Maxime Du Camp,
La Place de la Roquette. — Le quartier des condamnés à mort et l’échafaud
“ Les sergens de ville sont alors partis, et des groupes se sont formés devant l’entrée de la Grande-Roquette. Les voitures des maraîchers, retenues à la barrière par des gardes de Paris à cheval, suivent la route qui les conduit aux halles, les boutiques s’ouvrent, la circulation est rétablie, et la place reprend son mouvement accoutumé. Tout le jour, des curieux stationnent sur les trottoirs, et cherchent en vain quelque trace de l’événement de la nuit. ”
