Résumé

Portrait de Jules Mary Jules Mary Le Wagon 303, roman parisien (1886)

Sa fille allait pleurer, et vivre pauvre, dans la gêne, le travail de tous les jours, la misère, pendant que lui, Mussidan, continuerait de traîner sa vie ennuyée à travers ses millions!.
— Malheureux! se disait-il, à quoi penses-tu? La honte entrerait par toi dans cette maison et t'en chasserait! Et jamais plus tu ne pourrais revoir cette enfant que tu adores et qui emplit ta pensée !
Terrenoire s'en allait, digne et triste.
Mussidan l'arrêta.
— Pardonne-moi, mon ami, dit-il. Depuis quelque temps,
je vis un peu comme un fou, ne sachant trop ni ce que je dis, ni ce que je fais.
Source : Gallica

Portrait de Jules Mary Jules Mary Le Wagon 303, roman parisien (1886)

L'intérêt que me portait votre mari me fit monter rapidement'en grade. Je fus reçu dans votre maison, et si je m'aperçus, au bout d'un certain temps, qu'il y avait dans votre conduite à mon égard beaucoup de bienveillance, je crus que vous receviez l'influence de l'affection que j'avais eu le bonheur d'inspirer à M. de Terrenoire. Telle est la vérité.
Bientôt, cependant, à la tendresse de vos regards, à vos allusions, à vos demi-mots, que j'essayais vainement de ne pas comprendre, je devinai que vous éprouviez pour moi
un sentiment plus vif que celui d'une simple amitié.
Source : Gallica

Portrait de Jules Mary Jules Mary Le Wagon 303, roman parisien (1886)

Je suis à votre disposition.
— Monsieur, dit le commissaire de police, je me vois dans l'obligation de vous arrêter.
Guerrier devint pâle, mais ne se troubla point.
— M'arrêter? Moi? Quelle plaisanterie!
— Ai-je l'air de plaisanter? dit froidement Daburon.
— Songez, monsieur, que c'est le déshonneur pour moi qu'une arrestation, dut-elle être reconnue injuste. On n'attente pas à la liberté d'un homme sans un motif grave, et je ne puis m'empêcher de vous dire que vous me paraissez agir, en tout cela, avec une inconcevable légèreté.
Source : Gallica

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