Jules Dautin, Le secret terrible : mémoires d'un caissier (1876)
“ Ah ! je mérite mon sort! — Ils sont plus coupables que vous, je vous le répète; et moi-même, ajouta Maheurtier avec un accent de tristesse, je ne me sens pas tout à fait exempt de reproche. — Vous! s'écria Iriel stupéfait. — Mon Dieu, oui!. Voyons, nous pouvons dire cela entre nous : sans moi, ces folles idées de spéculation ne vous seraient pas venues. Vous me voyiez réaliser des gains énormes, et vous n'avez pu résister à la tentation. Iriel, ému, oppressé par ces souvenirs, gardait le silence. — Vous voyez bien! dit Maheurtier. Lentague et Léonce n'ont fait que vous achever. Ah! ”
