Louis-François Raban, Mémoires de Robert-Macaire écrits par lui-même (1882)
“ Ecoute donc, vieux mulet, et tâche de comprendre, sous peine de me voir employer les mesures coercitives que tu sais. Tu es le vicomte de Bertralino, n'est-ce pas ? – Je suis et je serai tout ce qu'il te plaira, mais. – Mais, mais. tu sais que je n'aime pas les particules restrictives. Tu es le vicomte de Bertralino, et moi que suis-je ? – Toi, tu es la sainte Trinité incarnée ; si tu veux, tu es Dieu, diable et homme tout à la fois. – Bertrand, je te préviens que je ne suis pas d'humeur à me laisser scier le dos ostensiblement ; que cela soit dit pour la dernière fois. ”
