La montre, objet technique destiné à mesurer le temps, sert aussi de symbole dans la littérature. Remy de Gourmont la métaphorise comme un cœur battant, tandis que Théophile Gautier souligne son mécanisme et son ironie face à l’impermanence. Louis de Bonald la présente comme une prolongation de l’intelligence humaine, et William Martin explique son fonctionnement mécanique.
Mme J Delorme Jules Simon en fait un don chargé d’émotion, et Charles Ferdinand Ramuz la compare au ciel. Ces approches varient entre poésie, philosophie et réflexion sur l’essence du temps. La montre, à la fois instrument et symbole, révèle la complexité des rapports humains avec le temps.