Julie Gouraud, Lettres de deux poupées, recueillies et publiées par Mlle Julie Gouraud… (1876)
“ CHARMANTE A MERVEILLE. Je sais lire, ma tendre amie, et chaque mot de ta lettre m'a été au cœur. Bien plus encore, tu as visé juste, ton coup de pistolet a tué mes vapeurs : il n'en est plus question. Je ne suis nullement surprise qu'une poupée française ait des idées belliqueuses. Peut-il en être autrement dans un pays où il n'est question que de victoires? Malheureusement, je suis comme Loulouse, je goûte peu le pétard, et, si j'entre dans l'armée, je me battrai à l'arme blanche. Je ne me sens pas éloignée d'appliquer un bon coup de sabre par le nez de l'ennemi. ”
