Madame de Villeblanche, Souvenirs de Charmante, par Mme de Villeblanche… (1865)
“ C'étaient les mêmes traits, les mêmes gestes, le même son de voix... il n'y avait que cette différence que l'une était la miniature de l'autre, et que Marie, avec ses belles joues veloutées, ressemblait à une fleur fraîchement cueillie, tandis que madame Hervet avait l'air effacé d'une plante conservée dans un herbier. C'est égal, ces deux physionomies si douces paraissaient créées tout exprès pour le modeste appartement qui leur servait de cadre... même paix, même calme, même simplicité... Il est vrai que nos demeures sont presque toujours le reflet de notre caractère. ”
