Sulfure de zinc

Définition et enjeux

Julius Otto,  Instruction sur la recherche des poisons et la détermination des taches de sang dans les expertises chimico-légales… (1872)

“ Dans le cas où la solution de sulfate de zinc obtenue en traitant le résidu du creuset par l'acide sulfurique, etc., ne serait pas incolore, mais jaune et renfermant par conséquent du fer, on la neutraliserait avec du carbonate de soude, en s'arrêtant avant qu'il se forme un précipité permanent, on ajoute de l'acétate de soude, et on chauffe à l'ébullition. Il se sépare ainsi de l'oxyde de fer hydraté, et en filtrant on obtient une solution pure de sel de zinc dans laquelle alors l'hydrogène sulfuré précipite directement du sulfure de zinc blanc. ”
Source : Gallica

Claude-Jacques Toussaint,  Nouveau manuel complet du fabricant de couleurs et de vernis… (1862)

“ Le sulfate de zinc du commerce est préparé en grand, principalement avec la blende ou sulfure de zinc, et est un sulfate impur plus ou moins hydraté qui présente une masse épaisse, mal cristallisée, d'un poids assez considérable, passablement dure, blanche ou blanc jaunâtre, et ressemblant assez à du sucre non raffiné. Ce sel renferme souvent des oxydes de fer, de manganèse, de cuivre et même de la silice. On le rencontre, dans la nature, par suite de la décomposition ou l'effieurissement de la blende. ”
Source : Gallica

L'album de l'exposition illustrée… (1867)

“ En Amérique, à New-York, on fabrique le blanc de zinc sans avoir recours au zinc métallique ; on broie simplement le minerai rouge de zinc sulfuré avec du charbon de bois, et le mélange est introduit dans de grandes noufles chauffées à blanc ; le charbon réduit le sulfure de zinc à l'état métallique, et un courant d'air transforme le zinc en oxide. ”
Source : Gallica

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