Léopold Gautier

Élements biographiques

Léopold Gautier De l'urine et des sédiments urinaires… (1877)

Les principales bases inorganiques contenues dans l'urine sont la soude, la potasse, la chaux et la magnésie partiellement unies, surtout les deux premières, avec les acides urique et hippurique, ainsi qu'avec les acides sulfurique, phosphorique, chlorhydrique et azotique. Indépendamment de ces substances, on trouve aussi de petites quantités de fer et d'acide silicique, enfin, surtout, dans l'urine alcaline, des sels ammoniacaux. Excepté de l'acide carbonique, de l'azote et des traces d'oxygène, l'urine ne contient pas de gaz libres
Source : Gallica

Léopold Gautier Nouveau traité de chimie industrielle… (1878-1879)

L'acide sulfureux peut par conséquent être produit non-seulement par combustion du soufre et par grillage de sulfures métalliques, mais encore en exposant les sulfates de fer,
de cuivre et de zinc à une température élevée à l'action de l'oxygène, de l'oxyde de carbone, du charbon ou des matières organiques, réaction dans laquelle il se dégage de l'acide sulfureux, tandis qu'il reste un métal ou un oxyde, de telle sorte que la fabrication de l'acide sulfurique peut être alliée avec l'extraction de certains métaux ; on emploie toujours le même acide azotique.
Source : Gallica

Léopold Gautier De l'urine et des sédiments urinaires… (1877)

La quantité de l'acide de l'urine diminue après l'ingestion des alcalis caustiques, carbonatés ou à acides végétaux. L'acide peut même disparaître complètement après l'administration à haute dose de ces substances, et la réaction acide de l'urine devenir alcaline, comme lorsqu'il se forme du carbonate d'ammoniaque par suite de la décomposition de l'urée.
L'usage interne des acides minéraux augmente au contraire l'acidité de l'urine.
Source : Gallica

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