Pigment biliaire

Définition et enjeux

Charles Murchison,  Leçons cliniques sur les maladies du foie… (1878)

“ La plupart des organes et des tissus s'imprègnent de pigment biliaire. C'est d'abord dans le sang que ce dernier s'accumule, et c'est ainsi que la teinte jaune pénètre dans tous les points du corps traversés par le sang, même le cerveau, les os et le foetus dans la matrice. Les muqueuses cependant ne sont que légèrement colorées, bien que la langue soit souvent nettement, jaune. Le tissu du cerveau et de la moellene s'imprègne réellement pas de pigment, biliaire : la teinte jaune qu'il présente à la coupe est due à l'exsudation de sérum ictérique par les extrémités des vaisseaux sectionnés. ”
Source : Gallica

François Gillet,  Le Méconium, son rôle en médecine légale… (1903)

“ Nous savons encore que Furine est fortement chargée de pigment biliaire ayant subi sa dernière transformation, c’est-à-dire chargée d’urobiline vers la fin de la digestion (G-rimm) ou dans la période d’état delà fièvre (Mac Munn) . Inversement la quantité d’urobiline est très faible, même nulle chez l’individu à l’état de jeûne, dans beaucoup de maladies chroniques (anémie, chlorose, diabète) et dans la convalescence des maladies graves.
L’état de jeune est celui de l’intestin foetal et nous pensons, que c’est à cet état qu’est due l’absence de transformation ultime des pigments biliaires.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature