Friedrich Theodor Frerichs, Traité pratique des maladies du foie… (1877)
“ Je crus d'abord que cela venait des canaux biliaires ; j'ouvre alors le duodénum et je cherche si le canal cholédoque ne serait pas oblitéré à son embouchure ; je ne trouve rien d'anormal, une bile jaunâtre épaisse s'écoule même facilement du pelil tubercule sur lequel est la lumière de ce conduit biliaire. On incise le canal dans sa longueur ; il ne laisse échapper que de la bile, il n'est point malade. Une ligature est posée sur le bout supérieur pour empêcher que la bile, en continuant de fluer, ne gêne dans la dissection des autres vaisseaux du pédicule du foie. ”
