Charles Alexandre Morin, Le camp de Châlons en 1858 au point de vue hygiénique et médical… (1858)
“ Ajoutons, en outre, un fait consacré par l'expérience, c'est qu'au milieu des manœuvres, des occupations multipliées, des nombreuses distractions, du bruit et de l'agitation de la vie des camps, le soldat, soutenu par sa force morale, est tenu en haleine tant que dure son activité de chaque jour; mais, plus tard, cette énergie n'est plus la même, et la maladie s'empare plus facilement de lui. Ce qui revient à dire qu'un certain nombre de soldats auraient puisé au camp le germe de maladies qui se développeront dans le calme et le repos de la vie de garnison. ”
