L. Baudens, Souvenirs d’une Mission médicale à l’Armée d’Orient…
“ C’est une funeste habitude que d’agglomérer dans un petit espace les tentes et les baraques. En Crimée, l’intérêt de la défense pouvait nécessiter cette agglomération ; mais à Constantinople, loin du théâtre de la guerre, les baraques des camps, celles des hôpitaux, étaient trop rapprochées, et c’est à ce resserrement, qui entretenait le méphitisme, que l’on doit la persistance du choléra, les ravages de la pourriture d’hôpital et du typhus. ”
