Baïdar

Définition et enjeux

Jules Gourdault,  L'Europe pittoresque, pays du nord… (1892)

“ Sous le profil sévère des montagnes se déroule la pittoresque coupure qu'arrosent la Tchernaïa et une quantité d'autres cours d'eau. Et partout, au milieu des vergers et des prairies, apparaissent des villages aux blanches maisonnettes. Celui de Baïdar surtout, une bourgade tatare, est plaisant à regarder. Vers l'extrémité de la vallée, la route, bordée de murs de pierre, atteint un défilé-forteresse qu'une de nos gravures représente et qu'on nomme la Porte de Baïdar. ”
Source : Gallica

Jean de Pontevès de Sabran,  Notes de voyage d'un hussard, un raid en Asie… (1890)

“ Après Baïdar vient une gorge profonde et étroite, et au delà, une sorte de plaine inculte, rase, morne, toute bosselée de mamelons rocailleux et de monticules informes, qui me met au coeur une grande tristesse en même temps qu'une grande fierté.
C'est que ce plateau aride est une terre sacrée entre toutes : sacrée par les souvenirs héroïques et douloureux qu'elle évoque, sacrée par les glorieux exemples qu'elle rappelle, sacrée par le généreux sang dont elle est saturée. C'est que cette terre a été le théâtre d'une des plus terribles épopées de l'âge moderne
”
Source : Gallica

Henri de Giustiniani,  Commentaire sur les opérations militaires en Crimée (1857)

“ Quatre principaux affluents, le Baïdar, la Souaia, la Koutcha et le Chouliou, grossissent les flots turbulents de la Tchernaïa, les deux premiers sur la gauche, les deux autres sur la droite. Le Baïdar prend sa source dans les montagnes d'Eila, coule du sud au
nord, sur une longueur de 10 kilomètres, et ouvre une vallée fertile et boisée qui pourrait soutenir la comparaison avec les plus belles régions de nos Apennins
”
Source : Gallica

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