“ Mais toi dont la valeur d'Amurat oubliée, Par de communs chagrins à mon sort s'est liée, Voudras-tu jusqu'au bout seconder mes fureurs? Osmin Seigneur, vous m'offensez: si vous mourez, je meurs. Acomat D'amis et de soldats une troupe hardie Aux portes du palais attend notre sortie; La sultane d'ailleurs se fie à mes discours; Nourri dans le sérail, j'en connais les détours; Je sais de Bajazet l'ordinaire demeure: Ne tardons plus, marchons, et s'il faut que je meure, Mourons; moi, cher Osmin, comme un vizir, et toi, Comme le favori d'un homme tel que moi. ”
Osmin
Définition et enjeux
Citations sur “Osmin”
Amédée de Pastoret,
Les Normands en Italie, ou Salerne délivrée…
(1818)
“ Dans un bocage où de légers platanes, De frais tilleuls, et des pins toujours verts, Croissaient ensemble et montaient dans les airs, Près d'un ruisseau dont les eaux diaphanes Roulaient sans bruit sur des gazons couverts, S'ouvre un chemin qui, seul et nécessaire, Pouvait d'Osmin ramener les soldats Si le destin leur devenait contraire; C'est en ce lieu que triste, solitaire, Rêvant leur gloire, et craignant leur trépas. Osmin s'assit; un esclave fidèle, Un Abyssin nourri dans les combats, Sombre en son air, et farouche en son zèle, Le glaive en main, accompagnait ses pas. ”
“ Un long chemin sépare et le camp et Byzance; Mille obstacles divers m'ont même traversé, Et je puis ignorer tout ce qui s'est passé. Acomat Que faisaient cependant nos braves janissaires? Rendent-ils au sultan des hommages sincères? Dans le secret des cœurs, Osmin, n'as-tu rien lu? Amurat jouit-il d'un pouvoir absolu? Osmin Amurat est content, si nous le voulons croire, Et semblait se promettre une heureuse victoire. Mais en vain par ce calme il croit nous éblouir: Il affecte un repos dont il ne peut jouir. ”
Alphonse de Lamartine,
Poésies inédites de Lamartine…
(1885)
“ OSMIN, roi d'Antioche. SÉLIM, vizir. ZORAIDE, fille d'Osmin. CONRAD, prince de Suède. ERNEST, ami et parent de Conrad. ORCAN, ami d'Osmin. ÉLISE, confidente de Zoraïde. GUERRIERS MUSULMANS. CHEVALIERS CHRÉTIENS. La scène est au palais d'Osmin, dans Antioche assiégée. ZORAÏDE TRAGÉDIE ACTE PREMIER SCÈNE PREMIÈRE OSMIN, ORCAN OSMIN. Eh bien ! dernier appui des remparts d'Antioche, Que viens-tu m'annoncer ? ORCAN. Que le péril approche, Seigneur, et que bientôt, par un dernier effort, Il nous faut obtenir la victoire ou la mort ! ”
Jean Racine,
Livre:Racine - Œuvres, Didot, 1854…
“ OSMIN. Quoi ! Roxane, seigneur, qu’Amurat a choisie Entre tant de beautés dont l’Europe et l’Asie Dépeuplent leurs États et remplissent sa cour ? Car on dit qu’elle seule a fixé son amour ; Et même il a voulu que l’heureuse Roxane, Avant qu’elle eût un fils, prît le nom de sultane. ACOMAT. Il a fait plus pour elle, Osmin : il a voulu Qu’elle eût dans son absence un pouvoir absolu. Tu sais de nos sultans les rigueurs ordinaires : Le frère rarement laisse jouir ses frères De l’honneur dangereux d’être sortis d’un sang Qui les a de trop près approchés de son rang. ”
Amédée de Pastoret,
Les Normands en Italie, ou Salerne délivrée…
(1818)
“ Alfred pâlit, Osmin parle, il s'écrie, Jette à Roger un triste et long regard, Prend un coursier, le presse, vole et part. Osmin alors : « Viens, dit-il, plus de trêve, « Place au combat, la victoire est au glaive, « Je puis mourir ayant pu me venger. » ”
Jean Racine,
Oeuvres de Jean Racine, précédées d'un essai sur sa vie et ses ouvrages…
(1852)
“ Instruis-moi des secrets que peut t'avoir appris Un voyage si long pour moi seul entrepris. De ce qu'ont vu tes yeux parle en témoin sincère; Songe que du récit, Osmin, que tu vas faire, Dépendent les destins de l'empire ottoman. Qu'as-tu vu dans l'armée, et que fait le sultan? OSMIN. Babylone, seigneur, à son prince fidèle, Voyait sans s'étonner notre armée autour d'elle ; Les Persans rassemblés marchaient à son secours, Et du camp d'Amurat s'approchaient tous les jours. Lui-même, fatigué d'un long siége inutile, Semblait vouloir laisser Babylone tranquille ”
“ Osmin Quoi? vous l'aimez, Seigneur? Acomat Voudrais-tu qu'à mon âge Je fisse de l'amour le vil apprentissage? Qu'un cœur qu'ont endurci la fatigue et les ans Suivît d'un vain plaisir les conseils imprudents? C'est par d'autres attraits qu'elle plaît à ma vue: J'aime en elle le sang dont elle est descendue. Par elle Bajazet, en m'approchant de lui, Me va, contre lui-même, assurer un appui. Un vizir aux sultans fait toujours quelque ombrage: A peine ils l'ont choisi, qu'ils craignent leur ouvrage ”
Jean Cathérineau, Le Paramaribo, roman maritime et de moeurs créoles (1866)
“ Mais Osmin était trop adroit pour ne pas réussir dans ses projets; puis l'amour a tant d'éloquence pour persuader une femme dont le coeur aime tendrement! Aussi, la résolution de miss Paget fut-elle bientôt ébranlée. Le serment que lui fit le jeune Français de revenir en Angleterre aussitôt après la paix, pour l'épouser, acheva de la décider. Dès lors l'évasion d'Osmin fut résolue. Miss Paget avait un frère de lait exerçant la profession de pêcheur; elle lui fit part du projet d'évasion du prisonnier français. ”
“ Roxane, Atalide, Acomat, Osmin, Zatime, Zaïre Acomat La vérité s'accorde avec la renommée, Madame. Osmin a vu le sultan et l'armée. Le superbe Amurat est toujours inquiet; Et toujours tous les cœurs penchent vers Bajazet: D'une commune voix ils l'appellent au trône. ”
Jean Racine,
Livre:Racine - Œuvres, Didot, 1854…
“ J’écarte de vos jours un péril manifeste ; Votre vertu, seigneur, achèvera le reste. Osmin a vu l’armée : elle penche pour vous ; Les chefs de notre loi conspirent avec nous ; Le vizir Acomat vous répond de Byzance ; Et moi, vous le savez, je tiens sous ma puissance Cette foule de chefs, d’esclaves, de muets, Peuple que dans ces murs renferme ce palais, Et dont à ma faveur les âmes asservies M’ont vendu dès longtemps leur silence et leurs vies. ”
“ Et le pacha cassa sa pipe, dont il jeta les débris dans la chambre.—Bon pour une pipe, dit le ministre; mais Osmin, mais Zaïda!—Moins qu'une pipe, dit gravement le dey.—Comment, moins qu'une pipe! Un homme moins qu'une pipe! Une femme moins qu'une pipe!—Osmin n'est pas un homme. Zaïda n'est point une femme: ce sont des esclaves. Je ferai couper la tête à Osmin, et je ferai jeter Zaïda à la mer.—Non, dit Son Excellence.—Comment, non! s'écria le pacha avec un geste de menace.—Non, reprit le ministre, non; pas à Naples du moins. ”
Madame de La Fayette,
Œuvres complètes de mesdames de La Fayette…
“ Ils consentirent à laisser élever leurs enfants dans la religion chrétienne et firent espérer alors que, dans peu de temps, ils l'embrasseraient eux-mêmes. Je naquis d'Osmin et de Bélénie et Zayde de Zuléma et d'Alasinthe. La passion de Zuléma et celle d'Osmin les obligea de passer quelques années dans l'île de Chypre, mais enfin le désir de trouver quelques conjonctures favorables pour renouveler les prétentions de leur père les rappela en Afrique. ”
Edmond de Favières, Aline, reine de Golconde : opéra en trois actes (1847)
“ OSMIN, en paysan provençal. ( Il fait un signe, quatre noirs paraissent, il leur montre le banc de jardin ; les noirs indiquent qu'ils le comprennent, et s'enfoncent dans le bosquet. — A un second signe d'Osmin, une troupe de soldats golcondois paraît, et, d'après ses ordres, elle traverse le pont, et marche du côté du village. — Cette pantomime a lieu pendant l'ouverture du deuxième acte.) OSMIN, seul. Bon ! tout est bien disposé, comme l'a ordonné la reine. (Apercevant Zélie.) Oh 1 Zélie 1. ”
Raymond Osmin Bénech, Du Respect des Romains pour le droit de propriété… (1848)
“ Il est beau de voir les plus beaux génies se grouper ainsi autour du principe de la propriété privée, dans des temps si difficiles pour elle, et répandre par leurs hommages et leurs regrets un baume salutaire sur les blessures qu'elle recevait. ”
Raymond Osmin Bénech, Du Respect des Romains pour le droit de propriété… (1848)
“ C'est que plus la propriété est divisée et moins elle a à craindre pour sa conservation. Il est des époques où le morcellement du sol et le grand fractionnement des intérêts matériels deviennent l'unique garantie du maintien du pivot sur lequel la société est assise. ”
Raymond Osmin Bénech, De la quotité disponible entre époux… (1841)
“ Les intentions du législateur auraient-elles donc été de nous laisser toute liberté de suivre un régime qu'il aurait pourtant rendu impraticable? car sans stipulation de gains de survie, il n'est plus qu'une association inique, et les gains de survie sont eux-mêmes impossibles, s'ils doivent entraîner l'extinction de la puissance paternelle, devenue, quand tous les autres pouvoirs s'en vont, l'arche sainte de la société. ”
Raymond Osmin Bénech, Hommage public de la Société des bonnes études de Toulouse à la mémoire de M. le duc Mathieu de Montmorency… (1826)
“ Seule tu pouvais réparer les ravagés de la mort, seule tu pouvais nous rendre celui dont nous pleurions la perte ! Pénétrés de la grandeur de tes bienfaits, nous apprendrons à suivre tes lois en étudiant les actions du noble Duc qui fit ton ornement et ta gloire. Placés à cette époque de la vie où le coeur aime à se nourrir de généreux sentimens et de sublimes pensées, nous nous transporterons en esprit sur la tombe qui renferme sa dépouillé dernière ”
Raymond Osmin Bénech, Du Respect des Romains pour le droit de propriété… (1848)
“ Ce ne sont pas les idées religieuses : le christianisme trône sur les ruines du paganisme; ce ne sont pas les moeurs ; il y a un abîme entre le génie des anciens Romains et des Romains du Bas-Empire ; enfin, ce n'est pas l'organisation de la famille ; les bases de cette organisation sont tout à fait changées. Rien n'a donc résisté à l'action du temps ; politique, religion, moeurs, institutions domestiques, tout a péri ou s'est transformé dans le cours des âges : une seule chose a survécu, c'est la propriété ! ”
Raymond Osmin Bénech, De l'Élément gallique et de l'élément germanique dans le Code Napoléon… (1853)
“ Mais quelque éclatants que soient ces services, la critique ne saurait abdiquer ses droits, et il ne faut jamais perdre de vue que la science, quelque brillant que soit son prestige, doit, sous peine de dégénérer et de devenir dangereuse, rester scrupuleusement et inviolablement attachée à la réalité et à la vérité. ”
Raymond Osmin Bénech, Hommage public de la Société des bonnes études de Toulouse à la mémoire de M. le duc Mathieu de Montmorency… (1826)
“ La bonté est le fonds de son naturel, et ce naturel se manifesté dans tous les instans de sa vie. Ses pensées sont toutes pleines de bienveillance et de tendresse ; comme il ne forme qu'un seul voeu,il n'a qu'un seul but dans tous ses efforts, le bonheur de la société et le bien de ses semblables. ”
Raymond Osmin Bénech, De la quotité disponible entre époux… (1841)
“ Accumulez arrêt sur arrêt, faites même des lois en ce sens si vous le voulez, mais n'espérez jamais faire rétrograder les habitudes depuis si long-temps prises parmi nous, de payer la dette du mariage et de faire en même temps le choix d'un héritier. Il n'est pas si facile de maîtriser le génie de l'homme, de faire devier ses affections les plus légitimes ”
Raymond Osmin Bénech, De la quotité disponible entre époux… (1841)
“ Qu'on ne perde pas de vue que jamais thèse n'a plus vivement intéressé nos provinces que celle qui vient d'être agitée ; que la question qu'elle renferme est une question de vie ou de mort pour le régime dotal ; régime qui fut le symbole et l'évangile du mariage pour toutes les races écoulées dans les pays de droit écrit, et qui est encore l'objet du même culte de la part des races qui leur ont succédé. ”
Raymond Osmin Bénech, De la quotité disponible entre époux… (1841)
“ L'antiquité n'est toute entière qu'une grande synthèse patriarchale. Rome naissante dépose entre les mains de l'ascendant le glaive des lois; elle le constitue l'arbitre et le modérateur suprême des destinées de tous ceux qui sont soumis à sa puissance ”
Raymond Osmin Bénech, Programme d'un cours de droit romain… (1836)
“ Les romains avaient reconnu que la pluralité des femmes était contraire aux intérêts des mœurs et de la famille ; aussi admirent-ils en principe que l'on ne pouvait contracter valablement un second mariage avant la dissolution du premier. ”
Raymond Osmin Bénech, De la quotité disponible entre époux… (1841)
“ A peine si l'on conçoit que pendant tant d'années on ait pu sérieusement faire arme contre l'époux gratifié par son conjoint, d'un texte fait pour lui conférer un privilège, réputer le mariage une cause d'incapacité de par le droit d'un peuple qui a proscrit le divorce, professant une religion qui élève l'union de l'homme et de la femme à la dignité de sacrement ; et cela sous l'empire d'une législation qui, imprégnée des tendances des lois transitoires si favorables aux époux, a pour ainsi dire réagi contre les idées prohibitives des pays de coutumes ! ”
Raymond Osmin Bénech, De la quotité disponible entre époux… (1841)
“ L'époux qui a cessé de vivre est représenté par ses enfants ; dans le sein de la société qui l'a perdu, tout semble encore témoigner de sa présence ; on croirait que la mort a été impuissante pour briser les liens qui l'unissaient à son époux, et qui continuent encore, même au point de vue du droit civil, d'étreindre et d'unir les membres des deux familles. Nous en trouvons la preuve positive dans les textes mêmes de nos lois. ”
Raymond Osmin Bénech, Programme de la seconde partie d'un cours de droit romain… (1850)
“ Le désir d'augmenter les chances de l'adition de son hérédité, n'était pas le seul motif qui pouvait déterminer le père de famille à faire une substitution. Lorsqu'il instituait pour héritier un de ses descendants, il devait naturellement prévoir le cas où ce descendant viendrait à mourir avant d'avoir acquis l'âge de puberté, et par cela même incapable de faire un testament. ”
Raymond Osmin Bénech, De la quotité disponible entre époux… (1841)
“ Tout concourt donc, non pas seulement à favoriser, mais à consacrer ces libéralités entre époux, quels que soient leur rang, leur position, leur fortune ; pour les uns, c'est une question de dignité, d'honneur; pour les autres, c'est bien plus encore, puisqu'il s'agit de préserver le survivant des horreurs de l'indigence ; pour tous, c'est l'accomplissement des devoirs du mariage; c'est un acte que l'affection inspire, mais que la justice commande. Les idées morales, religieuses, et l'intérêt sainement entendu des enfants nés du mariage, amènent à ce résultat. ”
Raymond Osmin Bénech, De la quotité disponible entre époux… (1841)
“ Il est urgent de maintenir et de favoriser le droit de disposition, à une époque où le morcellement toujours croissant des héritages, nous ramène comme à notre insu, mais par une pente rapide, vers la démocratie des institutions. ”
Raymond Osmin Bénech, Programme d'un cours de droit romain… (1836)
“ L'autorité d'un maître sur son esclave est contraire au droit naturel et par suite d'institution humaine ; l'autorité d'un père sur ses enfans a une origine plus ancienne et plus pure : elle prend sa source dans la nature et dans les plus doux sentimens qu'elle inspire. C'est une loi de protection et d'amour aussi ancienne que la première famille. Mais ce n'est pas de cette puissance qui repose tout entière sur la tendresse , que nous allons parler. Toutes nos théories n'auront trait qu'à la puissance paternelle telle qu'elle était organisée par le droit politique et civil des romains ”
Raymond Osmin Bénech, Hommage public de la Société des bonnes études de Toulouse à la mémoire de M. le duc Mathieu de Montmorency… (1826)
“ Il fallait choisir pour gouverneur du jeune Prince, un homme qui fût éclairé par les leçons du passé, et qui eût appris par d'utiles méditations les secrets de la politique, les moeurs du siècle, les voeux de la nation ; un homme d'un caractère sage et modéré, qui, affranchi de l'influence trop ordinaire des passions et des partis, possédât le talent peu commun de juger sainement et les temps et les choses ”
Raymond Osmin Bénech, De la quotité disponible entre époux… (1841)
“ Sous ce régime qui maintient si sévèrement la dualité des fortunes des deux époux, le survivant n'a rien à prétendre sur le patrimoine du conjoint prédécédé. L'époux pauvre avant le mariage restera pauvre après sa dissolution. ”
Raymond Osmin Bénech, Programme de la seconde partie d'un cours de droit romain… (1850)
“ Si tout propriétaire acquiert par droit d'accession tous les fruits que sa chose produit, le droit romain a cependant prévu le cas où un simple possesseur fait siens sous certaines modifications les fruits qu'il a perçus sur un fonds étranger. ”
Raymond Osmin Bénech, De la quotité disponible entre époux… (1841)
“ L'arbitre doit résister à faire dans ses sentences l'application de ces théories; le jurisconsulte doit les condamner dans ses décisions ; le professeur les proscrire dans son enseignement; tous doivent se grouper pour faire digue contre ces traditions des pays de coutumes, dont les inspirations froides comme le ciel sous lequel elles se sont formées, tendent presque toujours à resserrer et à glacer les théories de la quotité disponible. ”
Raymond Osmin Bénech, Programme d'un cours de droit romain… (1836)
“ L'expression d'un consentement libre est la première des conditions requises pour la validité du mariage. C'est pour protéger cette liberté et empêcher qu'on abusât de certains pouvoirs pour arracher à la femme son consentement, que les lois romaines avaient défendu au tuteur et curateur , d'épouser eux-mêmes , ou de donner en mariage à leurs fils leurs anciennes pupilles, âgées de moins de 26 ans, lorsque le père de la pupille ne l'avait promise ni destinée personnellement à aucun d'eux. ”
