Résumé

Raymond Osmin Bénech Programme de la seconde partie d'un cours de droit romain… (1850)

Les notions qui précèdent sur la nature des diverses espèces de substitutions, prouvent que si tout testateur pouvait substituer vulgairement à tout institué, il n'en était pas de même dans la substitution pupillaire. En effet, les ascendants avaient seuls le droit de substituer à leurs descendants impubères pour le cas où ceux-ci viendraient à mourir avant l'âge de puberté. Nul autre qu'eux, en instituant un impubère pour héritier, ne pouvait lui substituer une autre personne dans le cas où il viendrait à mourir dans un temps donné après avoir recueilli l'hérédité.
Source : Gallica

Raymond Osmin Bénech Programme de la seconde partie d'un cours de droit romain… (1850)

Le testament est encore rompu par un testament postérieur revêtu des formalités prescrites par le Droit, posteriore quoque testamento, quod jure perfectum est, superius rumpitur. C'est en effet, un principe constant dans la législation romaine, qu'un testateur conserve toujours la faculté de révoquer son testament, que deux testaments ne peuvent jamais concourir et que le testament postérieur entraine nécessairement la rupture du testament antérieur, alors même que l'héritier institué dans le second ne voudrait ou ne pourrait recueillir l'hérédité.
Source : Gallica

Raymond Osmin Bénech Programme de la seconde partie d'un cours de droit romain… (1850)

On appelle en droit spécification la confection d'un objet nouveau avec une matière première appartenant à autrui.
Certes lorsqu'un propriétaire façonne lui-même ou fait façonner par un autre, mais en son nom, les matières premières qui lui appartiennent et les transforme en un objet nouveau, cet objet lui appartiendra incontestablement ; il ne pouvait donc s'élever des doutes que pour le cas où le corps nouveau a été confectionné avec des élemens
appartenant à un autre que le confectionnaire.
Source : Gallica

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