Raymond Osmin Bénech, Programme de la seconde partie d'un cours de droit romain… (1850)
“ Les notions qui précèdent sur la nature des diverses espèces de substitutions, prouvent que si tout testateur pouvait substituer vulgairement à tout institué, il n'en était pas de même dans la substitution pupillaire. En effet, les ascendants avaient seuls le droit de substituer à leurs descendants impubères pour le cas où ceux-ci viendraient à mourir avant l'âge de puberté. Nul autre qu'eux, en instituant un impubère pour héritier, ne pouvait lui substituer une autre personne dans le cas où il viendrait à mourir dans un temps donné après avoir recueilli l'hérédité. ”
