Louis Dumur,
Pauline, ou la liberté de l'amour
“ Et voyez comme cet amour est vaste: le corps lui-même y participe. Car loin de vouloir honnir les élans de la chair, je les considère comme le complément des ardeurs de l'âme; j'admire que notre misérable [99] guenille physique se trouve embrasée elle aussi de la même brûlante passion; j'y vois l'ennoblissement du monde physique qui se monte, là seulement, à la hauteur du monde psychique. D'ailleurs, le corps et l'âme sont-ils si distincts l'un de l'autre? Pour ceux qui, comme moi, sont épris de la belle doctrine de l'incarnation, le corps n'est autre chose que la figure matérielle de l'âme ”
