Alexandre Weill, Lettres de vengeance d'un Alsacien (1871)
“ La Prusse ramène l'Europe au moyen-âge, et pour avancer de nouveau dans le progrès, il faudra de nouveaux, penseurs proclamant la vieille et éternelle vérité, vivant selon elle, et la scellant, s'il le faut, de leur sang! Si jusqu'à ce jour la France n'a pas trouvé de grands esprits se sacrifiant pour elle, c'est que, d'aucun côté, elle n'avait à leur offrir de vérité pour laquelle ils dussent mourir. La patrie n'est qu'un mot si elle ne représente pas la foi, la loi, d'une vérité divine ! On ne meurt pas pour des hommes, encore moins pour des places. ”
