Résumé

Jean Du Chalet Les Picrates et la Prusse. L'invasion allemande… (1869)

Avons-nous fait opposition à la formation de l'Allemagne? — Nous ne sommes point jaloux de la grandeur des Allemands. — La jalousie est un sentiment mesquin, indigne d'une nation généreuse. — Ce n'est point dans l'abaissement de son voisin qu'on doit chercher son élévation. — Tout progrès d'un peuple est une augmentation de cette grande somme de civilisation, de ce bien-être général auquel chaque peuple participe.
Source : Gallica

Jean Du Chalet Les Picrates et la Prusse. L'invasion allemande… (1869)

Voilà donc l'attitude de la Prusse au milieu de l'Europe du XIXe siècle. — Elle ne se modifie que pour devenir tous les jours plus menaçante... Toutes les puissantes ressources de la science la plus avancée mises au service d'idées, d'aspirations entièrement renouvelées des siècles barbares !
La Prusse est livrée à un homme pour lequel sans doute elle n'a point d'estime, mais dont elle sait que rien ne peut arrêter l'esprit d'entreprise.
Source : Gallica

Jean Du Chalet Les Picrates et la Prusse. L'invasion allemande… (1869)

Mais les royaumes d'Europe ne sont plus aujourd'hui ces domaines de certaines grandes maisons que les filles pouvaient apporter en dot a leurs royaux époux. — Qui penserait qu'un mariage pût maintenant donner l'Ecosse à la France, ou la Hollande à l'Espagne? — Les nations à peu près constituées sont entrées en possession d'elles-mêmes. Leur souveraineté suprême et les droits imprescriptibles de leurs membres sont reconnus par les princes pour lesquels les cris : « Vive la Nation! Vive la Liberté! » ne peuvent plus être des cris séditieux.
Source : Gallica

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