Joseph Zaliwski-Mikorski

Résumé

Joseph Zaliwski-Mikorski Mot de la fin (1871)

Simultanément la civilisation comporte deux parts ou divisions. La Grèce et Rome ont eu l'intelligence, la Judée le sentiment. Dans les temps modernes, si la France a été le droit militant, les États slaves ont hérité du sentiment, avec toutes les calamités attachées aux noblesses de l'âme. Il en résulte une oscillation en croix par rapport à la marche de notre civilisation.
Mais en somme, le courant que nous avons signalé d'Orient en Occident n'est jamais moindre que secondaire.
Source : Gallica

Joseph Zaliwski-Mikorski Mot de la fin (1871)

A une autre extrémité, les États-Unis, indépendamment de la question d'identité des races, doivent avoir en perspective l'unité de l'Amérique, et s'ils veulent balancer l'ancien continent ; ils commettraient une faute grave en aidant parmi nous la supériorité numérique d'une puissance quelconque.
Tout le monde ne le sait pas encore, mais tout le monde a intérêt à arrêter l'élan des peuples qui mettent en péril la civilisation. Cette civilisation est, il est vrai, une terre dont il faut ouvrir le sein après chaque moisson ; mais l'histoire attribue cette tâche à une race d'agriculteurs.
Source : Gallica

Joseph Zaliwski-Mikorski Mot de la fin (1871)

Les peuples comprenant l'Inde et l'Europe, appelés Indo-Européens, se donnent au moins les dehors du désintéressement, de la liberté, de l'agriculture, de la vie provinciale ; ils ont l'amour de la patrie. Les Tourans, au contraire, que représentent depuis quelque temps les Moscovites, peuvent être conduits à la vie nomade par l'intérêt, par le principe exclusif de l'autorité, par la propension à la vie pastorale ou au trafic, même lorsqu'ils pratiquent l'agriculture
Source : Gallica

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