Résumé

Bouron Si Paris est pris ? Par Bouron… (1870)

Quant à la Russie, sa puissance militaire continentale est évidemment très forte par le nombre, mais elle est inférieure comme intelligence et capacité militaire, au moins quant à maintenant encore, et les événements passés l'ont bien prouvé à différentes reprises.
L'Angleterre s'était unie à la France pour combattre la Russie en Crimée ; et la France, qui n'y avait d'autre intérêt que d'assurer la neutralité du levant et de la mer Noire sans grand profit matériel direct pour elle-même, n'était que le bras dont l'Angleterre s'est servie pour soutenir ses propres intérêts directs.
Source : Gallica

Bouron Si Paris est pris ? Par Bouron… (1870)

Comme partout, plus qu'ailleurs peut-être , l'esprit public en France est divisé, et, si la République ne sait pas s'unir de manière à former un tout bien homogène contre l'invasion d'abord, et contre toute tentative de désagrégation ensuite par les excès qui résulteraient des divergences de nuances, il ne peut faire un doute dans l'esprit de tout individu qui réfléchit que c'est à cette souche jeune, verte, et à laquelle tous les gens sincères n'ont pu reprocher jusqu'ici que d'être une race royale, que se ralliera tout ce qui craint le désordre ou l'ordre prussien et impérial.
Source : Gallica

Bouron Si Paris est pris ? Par Bouron… (1870)

Si nous regardons en Italie, nous la voyons occupée et trop occupée à essayer de recoudre tous ses tronçons disparates et sans aucune cohésion pour pouvoir se préoccuper de ce qui se passe dans le reste de l'Europe, et l'observateur sérieux ne peut s'empêcher de se demander, quel vertige vient de la saisir, et de la pousser à se créer, à plaisir, de nouveaux et, graves embarras, en acceptant la couronne d'Espagne pour un de ses princes.
Source : Gallica

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