Louis Auguste Camus Richemont, Observations faisant suite au Mémoire adressé au chef du pouvoir exécutif… (1848)
“ Sans cesser d'être bienveillante envers la Turquie , la France n'a plus à s'inquiéter de son avenir. Il fut un temps où l'union des deux Etats servait un intérêt commun, contre un ennemi commun. C'est l'époque de l'alliance contractée entre François Ier et Soliman. La France avait alors à lutter contre Charles-Quint, qui se trouvait à la fois souverain de l'Espagne et des Pays-Bas, archiduc d'Autriche, roi de Bohême et de Hongrie, et de plus, empereur d'Allemagne. Aujourd'hui, tout est changé, ni la France ni la Turquie ne sont plus menacées par l'Autriche. ”
