Bataille navale

Définition et enjeux

Portrait de Charles-Ernest Lullier Charles-Ernest Lullier Essai sur l'histoire de la tactique navale et des évolutions de mer… (1867)

Les armes des anciens rendaient les dispositions de combat assez indifférentes : on regardait cependant comme un avantage d'avoir le vent sur l'ennemi, et qu'il eût le soleil au visage.
L'ordre de bataille dépendait de la mobilité des navires et des ruses que les amiraux méditaient. Tous les navires étaient à rames; ils amenaient généralement leurs voiles
avant de s'aborder et s'avançaient les uns au-devant des autres à force de bras.
Source : Gallica

Portrait de Charles-Ernest Lullier Charles-Ernest Lullier Essai sur l'histoire de la tactique navale et des évolutions de mer… (1867)

Outre la difficulté, ici démontrée pour une armée inférieure, d'éviter le combat dans la position du vent, il y a encore deux enseignements à tirer de cette bataille mémorable qui devint, par la cruelle fantaisie d'un despote, la ruine de la marine française. On vit pour la première fois l'exemple d'une ligne doublée et d'une arrière-garde enveloppée.
Source : Gallica

E. Jurien-Lagravière Revue des Deux Mondes

Une armée navale rangée en bataille constitue en quelque sorte une phalange marine : les plus gros navires doivent, comme des lochages [13] , supporter le premier effort de l’ennemi. Nous les rangerons donc en avant de tous les autres et nous donnerons à leurs équipages de plus fortes armures que les armures ordinaires.
Source : Wikisource

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