Charles-Ernest Lullier,
Essai sur l'histoire de la tactique navale et des évolutions de mer…
(1867)
“ Les armes des anciens rendaient les dispositions de combat assez indifférentes : on regardait cependant comme un avantage d'avoir le vent sur l'ennemi, et qu'il eût le soleil au visage. L'ordre de bataille dépendait de la mobilité des navires et des ruses que les amiraux méditaient. Tous les navires étaient à rames; ils amenaient généralement leurs voiles avant de s'aborder et s'avançaient les uns au-devant des autres à force de bras. ”
