Amédée Bienaimé,
La Guerre navale, 1914-1915. 'Goeben' et 'Breslau'…
(1920)
“ C'est avec orgueil que nous enregistrons ici, à l'honneur de nos marins et de leur chef, l'amiral Guépratte, le télégramme suivant envoyé à Londres par l'amiral de Robeck : « Je désire porter à la connaissance des Lords de l'Amirauté la manière splendide dont l'escadre française s'est comportée. Elle n'est aucunement troublée par ses lourdes pertes. L'amiral Guépratte l'a menée au feu dans une action rapprochée avec la plus grande bravoure. La conduite de la flotte alliée ne laisse rien à désirer. Officiers et marins sont tous ardents pour combattre de nouveau l'ennemi. » ”

