Édouard Maury, Aux portes de l'Orient : la lagune de Venise… (1896)
“ C'est Cattaro. Docilement, le bateau se range le long du quai, et la foule l'envahit aussitôt, nous empêchant de débarquer. On semble à Cattaro bien avide de nouvelles: assez près de la civilisation pour en désirer le contact fréquent, assez éloigné pour n'avoir que rarement ce bonheur contestable; et nous voici devenus bientôt l'objet de toutes les convoitises. On se jette sur nos bagages, chacun veut en accaparer au moins une partie. Chacun entend nous conduire d'un côté différent. ”
