Jacques Daniel, Choix de lectures en prose et en vers… (1860)
“ La côte voisine est délicieuse par sa fertilité, par les fruits exquis qu'elle porte, par le nombre des villes et des villages qui se touchent presque, enfin, par la douceur de son climat; car les montagnes mettent cette côte à l'abri des vents brûlants du midi, elle est rafraîchie par le vent du nord qui souffle du côté de la mer. Ce pays est dans cette ville, on croit d'abord que ce n'est point une ville qui appartienne à un peuple particulier, mais qu'elle est la ville commune de tous les peuples, et le centre de leur commerce. ”
