Adrien Planté, San Sebastian : notes de voyage (1886)
“ Sans attendre que l'animal fonde sur lui, Frascuelo l'épée tendue, se raidit, fait un pas en avant. Une clameur immense retentit et dans un nuage de poussière, torero et taureau roulent l'un sur l'autre. Impossible de décrire ce qui se passa alors dans cette immense fou-le, dont la mobilité d'impressions est si facile et si étrange. Il est mort, crie-t-on de toutes les places : les femmes se cachent derrière leurs éventails, les hommes blêmissent. ”
