Résumé

Gaston Routier Le couronnement d'Alphonse XIII, roi d'Espagne (1903)

Tout le monde se découvre : quelques cris éclatent de : « Vive le Roi ! » et de : « Vive la Reine ! » Leurs Majestés passent en effet devant nous : la Reine, en grande toilette, la couronne de diamants dans les cheveux, le manteau royal aux épaules, la poitrine ruisselante, si on peut dire, de rivières de brillants; le Roi, en grand uniforme de capitaine-général, qu'il porte pour la première fois, avec le grand-cordon de l'Ordre militaire de Saint-Ferdinand et les colliers de la Toison d'Or
et de Charles III, son casque de capitaine-général sur les genoux.
Source : Gallica

Gaston Routier Le couronnement d'Alphonse XIII, roi d'Espagne (1903)

La population de Madrid est une des plus civilisées que je connaisse, et j'emporterai le meilleur des souvenirs, non seulement de ces fêtes, mais de tout et de tous, avec la grande satisfaction de penser que l'Espagne est une nation qui se réveille à la vie moderne, qui se transforme et qui ne tardera pas à occuper brillamment sa place parmi les nations qui vivent, non de rêveries et de légendes, mais du travail, de l'industrie, du commerce, de la Science et des Arts.
Source : Gallica

Gaston Routier Le couronnement d'Alphonse XIII, roi d'Espagne (1903)

L'Infante Mercedes, de son côté, fut très franche et fit loyalement l'aveu à son auguste mère de son amour pour Charles de Bourbon : elle se jeta dans les bras de la Reine et la supplia de ne pas la marier contre son gré.
La Reine-régente, si pieuse et si admirable comme épouse et comme mère, ne pouvait qu'approuver des amours si chastes et si tendres ; elle résolut de couronner la flamme des jeunes princes et d'unir leurs destinées. Sous les lambris dorés du Palais comme dans la plus humble chaumière, l'amour seul fait le bonheur des époux
Source : Gallica

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