Michel Zévaco,
Les Pardaillan — Tome 06 : Les amours du Chico
“ Le peuple, lui, ignorait que le Torero fût condamné ou non. Ceux qui savaient étaient des hommes à Fausta ou au duc de Castrana, et ceux-là étaient bien résolus à le soutenir. Or, pour ceux qui savaient, comme pour ceux qui ne savaient pas, le Torero était une idole.Le silence glacial qui pesa sur les rangs de la noblesse déconcerta tout d'abord les rangs serrés du populaire. Puis l'amour du Torero fut le plus fort; puis l'indignation de le voir si mal accueilli, enfin le désir impérieux de le venger séance tenante de ce que plus d'un considérait comme un outrage dont il prenait sa part. ”
