Michel Zévaco,
Les Pardaillan — Tome 05 : Pardaillan et Fausta
“ J'en suis bien fâché pour vous, madame, dont la marotte est de me vouloir occire à tout prix, par n'importe quel moyen, et je ne sais pourquoi, par exemple?—Parce que je t'aime, Pardaillan, dit la voix morne de Fausta.—Eh! morbleu! ce serait une raison pour me laisser vivre au contraire! Quoi qu'il en soit, madame, je crois que j'échapperai à votre poison comme j'ai échappé à la noyade et au feu.—C'est possible, Pardaillan, mais, si tu échappes au poison, tu restes condamné quand même.—Expliquez-moi un peu cela, madame...—Tu mourras par la faim et par la soif.—Diable! ”
