Michel Zévaco,
Les Pardaillan — Tome 03 : La Fausta
“ Fausta, touchée au bras, avait violemment tressailli, ses deux mains étaient tombées, son visage ravagé par la passion apparaissait en pleine lumière, et Violetta la reconnaissait...Mille pensées flamboyaient dans l'esprit de Fausta. Mille paroles ardentes se pressèrent sur ses lèvres, des insultes peut-être, ou des cris de douleur... car, à ce moment, elle n'était plus Fausta la Vierge sacrée, Fausta la Souveraine, Fausta l'élue du Conclave secret... elle était seulement la descendante de Lucrèce Borgia. Elle dit seulement d'une voix rauque:—Venez!... ”
