Collectif, Lectures romanesques
“ Pour toute réponse, Pardaillan montra l’épée nue qu’il tenait sous son manteau.Il était en outre armé d’un pistolet et d’un poignard.Sur un signe du maréchal, la grande porte de l’hôtel s’ouvrit ; Henri prit la tête ; la voiture suivit ; Pardaillan se mit en marche, scrutant l’obscurité profonde de ses yeux perçants. ”
