Michel Zévaco,
Les Pardaillan — Tome 03 : La Fausta
“ Puisque quelqu'un est entré malgré ma défense désespérée dans cette âme où nul ne devait pénétrer, celui que je porterai dans l'âme sera un mort, comme celle que tu portes, toi, une morte. Adieu, Pardaillan!A ces mots, Fausta s'éloigna encore, ondoyante et flottante comme une ombre, puis, tout à coup, Pardaillan ne vit plus rien: il était seul; un silence funèbre, un silence de nuit profonde, pesait sur lui.Mais il n'était pas homme à se perdre longtemps dans le rêve. Il ne tarda donc pas à reprendre pied sur terre, et, s'assurant que sa bonne rapière était toujours dans sa main, il sourit. ”
