Auguste Avril, Saltimbanques et marionnettes… (1867)
“ Quoi qu'il en soit, Violetta, sans être duchesse, réalise physiquement l'idéal de la grâce et de la distinction. Lorsqu'elle passe dans la rue, les hommes éprouvent au coeur une secousse électrique qui leur fait dire : Voici une vraie femme ! Les vieillards sourient et les adolescents rêvent. Violetta n'est point une Romaine ni une femme forte. C'est encore la créature relativement inférieure, telle que l'ont l'aile notre tyrannie et nos préjugés. ”
