Marcel Triaire, Violetta : roman d'amour (1952)
“ Pierre et Hélène étaient revenus dans la maison du silence, du repos, du bonheur. Il leur semblait que leur amour s'épanouissait, plus libre, plus intense. Pierre s'arrêtait parfois et regardait sa jeune femme : l'amour donnait à sa beauté un éclat, un resplendissement nouveau. Il s'approchait d'elle, les yeux rayonnants de tendresse : — Ma bien-aimée, murmurait-il, mon bonheur est si haut, si pur, si inespéré que je ne suis pas encore bien familiarisé avec lui. Il faut que je vous voie pour être bien sûr que vous êtes là, et que je suis là, moi aussi, pour toute la vie... ”
