Marcel Triaire, Le billet de loterie : roman d'amour (1948)
“ Et maintenant, tout est fini : vous n'êtes pas la jeune femme qui aurait pu partager ma vie, vous êtes une millionnaire qui loge à l'Impérial et qui roule en auto de luxe... Rien n'est donc possible entre nous... Le beau rêve est fini... Mais je vous le répète, pourquoi avez-vous laissé grandir l'amour... pourquoi avez-vous joué avec mon cœur ?... Simone a écouté la tête baissée; des larmes coulent sur ses joues; elle est si profondément troublée qu'elle reste un long moment sans répondre : ce cœur franc et sincère qui s'ouvre devant elle, ne lui aurait-il pas apporté le bonheur ?... ”
