Napoléon Ier,
Les lettres ardentes de Napoléon à Joséphine…
(1935)
“ La chaleur est excessive. Mon âme est brûlée. Je commence à me convaincre que, pour être sage et se bien porter, il ne faut pas sentir et ne pas se livrer au bonheur de connaître l'incomparable Joséphine. Tes lettres sont froides ; la chaleur du cœur n'est pas à moi. Pardi! je suis le mari. Un autre doit être l'amant. Il faut être comme tout le monde. Malheur à celui qui se présenterait à mes yeux avec le titre d'être aimé de toi !. Mais tiens, me voilà jaloux. Bon Dieu ! je ne sais pas ce que je suis ! mais ce que je sais bien, c'est que, sans toi, il n'est plus ni bonheur, ni vie. ”
