Donatien Alphonse François de Sade,
Aline et Valcour
“ Je les vois, soufflans de leurs narines empoisonnées, le feu de la dissention dans tous les cœurs, secouant, de places en places, les serpens de la discorde ; je les vois, distillant, dans chaque quartier, le venin pestilenciel de la révolte, prouver au peuple, que Venise doit servir de modèle à la France, qu’il se gouverne avec un sénat, qui a tout l’or de l’Europe, et qu’il en tient la balance, au moyen de cette forme de gouvernement ; que le même bonheur est promis à la nation, dès qu’elle se sera livrée à eux. ”
