G. Libri, Revue des Deux Mondes
“ Le sénat de Gênes, fidèle au plan qu’il s’était tracé, avait sans cesse travaillé et contre l’Offizio et contre les Corses. Il voyait avec plaisir s’entr’égorger des peuples qu’il voulait soumettre, et s’affaiblir une compagnie qui lui donnait ombrage ; mais, dans ces circonstances, il sentit qu’il fallait la secourir puissamment, ou se résoudre à voir recueillir par les Français le fruit de tant de peines et d’intrigues. Il offrit donc ses galères et ses troupes, et sollicita l’empereur Charles V, son protecteur, qui lui envoya aussitôt une armée et des vaisseaux. ”
