Arrigo Arrighi, Histoire de Sampiero Corso, ou Guerre de l'Indépendance… (1842)
“ Je sens, plus que jamais, combien il est humiliant pour une nation d'avoir à mendier humblement des secours. Ne reste-t-il donc plus de sang dans les veines des Corses? La fierté a-t-elle cessé de former, avec l'aversion pour le despotisme, le fond et le trait le plus saillant de notre caractère? Sampiero n'est-il plus à leur tète? Les Pieves de Bastelica, de Rostino, de Corte, de Niolo, toute la Terre de commune ne répondent-elles plus à la voix de la patrie? Ces milices intrépides ne sont-elles pas toujours debout pour l'effroi de l'étranger? ”
