Sampiero Corso

Définition et enjeux

Jacques Rombaldi Sampiero Corso, colonel général de l'infanterie corse au service de la France… (1887)

Telle fut la fin misérable de Sampiero Corso, de cet homme vraiment extraordinaire qui sut être remarquable par son courage à une époque où la bravoure était commune. Ce qui, cependant, le met hors de pair parmi tous ceux auxquels la Corse s'honore d'avoir donné le jour, c'est moins encore sa vaillance, que l'amour ardent et sans limite qu'il eut pour son pays.
Source : Gallica

comte Pierre Paul Raoul Colonna de Cesari-Rocca Histoire de Corse (1916)

Henri II et la Corse.—Sampiero Corso.—État de la Corse au traité de Cateau-Cambrésis.—Rétrocession de l’Ile à la République de Gênes.—La fin de Sampiero.
Né en 1498 à Bastelica, dans les montagnes sauvages qui s’étendent au-dessus d’Ajaccio, Sampiero Corso fit ses premières armes dans les bandes noires de Jean de Médicis. Il s’attacha ensuite à la fortune du cardinal Hippolyte de Médicis et, à la mort de celui-ci, entra au service de la France sous les auspices du cardinal du Bellay (1535) . Déjà il avait acquis dans toute l’Europe la réputation d’un guerrier redoutable et valeureux.
Source : Gutenberg

Arrigo Arrighi Histoire de Sampiero Corso, ou Guerre de l'Indépendance… (1842)

Sampiero a été tour-à- tour un monstre et un héros. Tantôt, on admire son courage, tantôt on n'y voit plus qu'une froide férocité. Un de ses domestiques se permet-il seulement quelques mots d'intérêt en faveur de sa maîtresse? Il le tue. Un de ses parens à Ajaccio, est-il simplement soupçonné d'avoir des intelligences indirectes avec le camp ennemi? Il le poignarde. Si l'on en croyait certains historiens, Sampiero serait l'homme du monde le plus brutal. Nul n'aurait encore affiché plus de mépris pour la vie de ses semblables.
Source : Gallica

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