Ferdinand Gregorovius,
Corsica. 1
(1883-1884)
“ Cette splendide nature me remplit d'admiration je voyais à mes pieds des montagnes couvertes de bois de châtaigniers s'incliner doucement vers la plaine, celle-ci, pareille à un immense jardin, s'étendre jusqu'au rivage, traversée par les eaux sinueuses du Golo et du Fiumalto et bordée par la mer, et, à l'horizon Capraia, l'Ile d'Elbe et Montecristo surgir des flots lumineux. La vue embrasse toute la côte au Nord jusqu'à Bastia et au Sud jusqu'à San Nicolao, et dans l'intérieur une rangée de montagnes qui semblent se toucher et dont le faîte est couronné de villages. ”

