Paul Müller-Simonis,
Du Caucase au Golfe Persique
“ Trébizonde n’ayant point de port, il est impossible d’y relâcher par le gros temps ; les navires doivent alors chercher refuge dans l’anse de Platana, à quelques kilomètres plus à l’Ouest ; le Réka y arrive vers les 2 heures. Pendant la nuit le temps se calme un peu, et nous atteignons Trébizonde au matin. Le débarquement y est difficile. 22 Août. Trébizonde, elle aussi, n’a plus de son passé que des souvenirs, des ruines pittoresquement encadrées. La forteresse, jadis célèbre, est aujourd’hui une enceinte délabrée. ”
