Jeanbon Saint-André, Jean-Bon Saint-André, sa vie et ses écrits (1848)
“ Déjà, lors du procès du Roi, Jean-Bon Saint-André attaqua sans ménagement ce parti, qu'il représenta sous son véritable jour. « Quels sont ceux qui nous ont proposé la force armée? Quels ont été les hommes les plus passionnés? Quels sont ceux qui font de ce temple de la liberté un autre tartare qui semble habité par les furies ? Quels sont ceux qui n'ont encore ici proposé que des lois de sang avant des lois humaines ? Ce sont les mêmes qui proposent l'appel au peuple (2) . » On a reproché à la Convention d'avoir fait une faute énorme en laissant entamer la représentation nationale. ”
