André Fribourg, La guerre et le passé : les "leçons" de l'histoire (1916)
“ Une nation ne saurait obéir longtemps à ceux qui n'ont aucun droit pour la commander.... » Et pour terminer cette proclamation, l'Empereur déchu, « véritable représentant de la nation », demandait sans le demander le rétablissement de l'Empire en déclarant : « Il n'y a qu'un gouvernement issu de la souveraineté nationale, qui, s'élevant au-dessus de l'égoïsme des partis, ail la force de cicatriser vos blessures, de rouvrir vos coeurs à l'espérance comme les églises profanées à vos prières, et de ramener au sein du pays le travail, la concorde et la paix. » ”
