Résumé

Les Murailles politiques françaises… (1873-1874)

Non, il n'est pas possible que le génie de la France se soit voilé pour toujours, que la grande nation se laisse prendre sa place dans le monde par une invasion de 500,000 hommes.
Levons-nous donc en masse, et mourons plutôt que de subir la honte du démembrement. A travers tous nos désastres et sous les coups de la mauvaise fortune, il nous reste encore le sentiment de l'unité française, l'indivisibilité de la République. Paris cerné affirme plus glorieusement encore son immortelle devise qui dictera aussi celle de toute la France : vive la Nation! vive la République une et indivisible.
Source : Gallica

Les Murailles politiques françaises… (1873-1874)

Vous êtes des citoyens libres, et il ne pouvait appartenir à personne d'opposer des restrictions à la libre expression de votre volonté.
Notre République est née au milieu d'une tempête; nous traversons, à l'geure présente, les plus mauvais jours de notre histoire ; nous votons sous l'oeil de l'ennemi. Donnons-lui l'exemple d'une nation retrempée dans le malheur et régénérée par la liberté. Ce sera l'honneur de la République, même dans le péril suprême où nous ont plongés les folies du despotisme impérial, de savoir respecter la liberté de tous, de ses adversaires comme de ses défenseurs.
Source : Gallica

Les Murailles politiques françaises… (1873-1874)

La victoire, c'est l'éternité de la République. La France à qui la sauvera! Ouvriers, à nous la France !
Notre journée, c'est le combat! Notre tâche, le salut ; notre ouvrage, le Prussien; notre salaire, la France!.... Voilà le prix! Tête, coeur et bras, tout pour elle! Traître qui ne l'entend pas! Elle crie au secours ! Présents ! Français contre Prussiens, libres contre esclaves, républicains contre roi! L'ennemi est aux portes ! Citoyens, aux remparts ! Le combat d'abord !
Source : Gallica

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