Belle-Île-en-Mer

Définition et enjeux

Théodore-Gaston-Joseph Chasle de La Touche,  Histoire de Belle-Ile-en-Mer (1852)

“ Les Anglais possèdent déjà sur les côtes de France les îles de Jersey, de Guernesey et d'Aurigny dont la conquête nous aurait été plus utile que toutes celles qu'a faites Napoléon. Ces iles, enrichies à nos dépens, sont dans un état de
prospérité qui accuse l'abandon où Belle-Ile languit, écrasée d'impôts, dépourvue de commerce , privée de toute espèce d'encouragement.
”
Source : Gallica

Portrait de Conrad Malte-Brun Conrad Malte-Brun,  Précis de la géographie universelle… (1832-1837)

“ Depuis Vannes jusqu'à Lorient on aperçoit de la côte les îles que Pline appelle insulœ Veneticæ, qui toutes dépendent du département. Belle-Ile-en-Mer est la plus riche et la plus grande : elle nourrit des bestiaux , exporte annuellement près de 800 chevaux de trait de la plus belle race, renferme 8000 habitans, trois petits ports et le bourg de Saint-Palais, défendu par un château. L'île d'Hoedic est susceptible de défense par son petit fort entouré d'un fossé ; Houat est peuplée de pêcheurs comme la précédente ”
Source : Gallica

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