Résumé

Ports maritimes de la France : Tome quatrième… (1879)

A l’Ouest d’Audierne, et jusqu’au Bec-du-Raz, elle est formée de hautes falaises découpées plongeant dans la mer; à l’Est, une plage sablonneuse, interrompue par quelques pointes de rocher, s’étend jusqu’aux abords de Penmarch. L’embouchure du Goyen est le seul refuge offert aux navires sur toute l’étendue de cette baie, fameuse par ses naufrages. Par les gros temps d’entre Sud et Ouest, la houle du large pousse dans la baie, et tout navire qui y est affalé est inévitablement perdu, s’il ne peut atteindre la rade d’Audierne.
Source : Gallica

Ports maritimes de la France : Tome quatrième… (1879)

Somme toute, le port de Molène, malgré la petitesse et la pauvreté de l’île, n’est pas sans quelque importance; son trafic est sensiblement plus actif que celui d’Ouessant. Il rend aussi des services comme port d’abri pour les navires du pays, qui, surpris par le gros temps dans l’archipel, viennent y relâcher. Enfin, dans le même ordre d’idées, la position centrale de l’île et les facilités d’accès du port, comparé aux ports d’Ouessant et du Gonquet, donnent une grande importance aux stations de sauvetage et de pilotage qui y sont établies, et rendent de très-grands services.
Source : Gallica

Ports maritimes de la France : Tome quatrième… (1879)

De plus, les idées de liberté commerciale, qui commençaient à se propager, entretinrent et fortifièrent une telle opposition contre l’association possédant un si colossal monopole, qu’un édit du 13 août 1769 autorisa tous les navires à faire librement le commerce au delà du cap de Bonne-Espérance. La concurrence, en tuant le privilège, porta à la Compagnie d’Occident un coup mortel. Elle disparut, après avoir fait de Lorient un des premiers ports de commerce, et avoir démontré l’importance du Scorff pour la construction et les armements. Lorient redevint port militaire en 1770.
Source : Gallica

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