Octave Mirbeau,
Les Vingt et un Jours d’un neurasthénique
“ Tenez, jadis, il y avait à Douarnenez un vieux chêne, et, près du vieux chêne, un vieux puits en ruine et tari... Il y avait aussi à Douarnenez une mer émouvante et de la lumière infinie, à travers les brumes délicieusement roses, ou dorées, ou grises sur la mer... Mais personne n’allait jamais voir la mer, car la mer n’était pas le point de vue classique et recommandé de Douarnenez... Tout le monde se dirigeait en processions admiratives vers le vieux chêne et vers le vieux puits... On se disait entre soi : « Avez-vous vu le superbe point de vue de Douarnenez ?... » ”
